Chanson légère


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Ô poète de race
Noble coeur noble esprit
Apprenez-moi de grâce
Comment — je vous en prie —
Sans rougir de la face
On se prend au sérieux
On se prend au sérieux
Guignez-moi le poète
Le grand le ténébreux
Celui que rien n’arrête
Génial et vaporeux
Guignez-moi le poète
L’éternel délaissé
L’éternel délaissé

Allez si ça t’amuse
Au lieu de la bercer
Gourmande un peu ta muse
Car elle va se lasser
De cette grâce infuse
Pose un peu tes lauriers
Pose un peu tes lauriers
Et redescends sur terre
Sans te faire prier
Là-haut trop de mystères
Pour nous les chiffonniers
Pour nous les éphémères
Ton langage est trop beau
Ton langage est trop beau

Apprends la révérence
Effeuille tes lauriers
Pour penser en cadence
Rien ne sert de crier
Si fort sa suffisance
Se croire au firmament
Se croire au firmament
Que moi je me soumette
À mon corps défendant
Pour une chansonnette
Pas question cependant
Que je me compromette
Il reste l’essentiel
Il reste l’essentiel

Au sommet de Parnasse
Les muses sont amies
Alors grand bien leur fasse
Comble d’effronterie
Moi je me décarcasse
Pour quelques pissenlits
Pour quelques pissenlits


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